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le monde virtuelle bouton f11 est bien plus joli a voir mon espace puis re f11 pour qu' sa redevient normal.les telechargements sont long patience!!! merci!!! l'imagination est la reine du vrai ( Dans la vie, ce sont les épreuves qui nous corrigent.)
November 25 recette du bonheur
Apprenez toujours plus sur les ordinateurs, les travaux manuels, le jardinage, qu'importe. Ne laissez jamais votre cerveau au repos. 'Un esprit vacant est l'atelier du diable.' Et le diable s'appelle Alzheimer! 4. Appréciez les choses simples
7. Entourez-vous de ce que vous adorez:
Que ce soit famille, animaux domestiques, souvenirs, musique, plantes, hobbies, qu'importe. Votre maison est votre refuge. ![]() 8. Chérissez votre santé. Si elle est bonne, préservez-la. Si elle est instable, améliorez-la. Si cela dépasse vos forces, trouvez de l'aide. 9. Ne fréquentez pas les endroits où vous vous sentez mal. Faites plutôt les magasins, partez à l'étranger, mais nulle part où vous vous sentez coupable.
que vous aimez que vous les aimez -
à chaque occasion.
![]() Et si vous n'envoyez pas ce message à au moins 4 personnes - qu'est-ce que ça peut faire?
Mais parlez-en à quelqu'un. ![]() je vous aime..
September 01 sereniteJune 23 Apprend moi l' amour
Moi: J'ai rêvé cette nuit que j'étais près de toi J'ai rêvé cette nuit qu'on m'apprenait l'amour Que j'étais près de toi et toi tout près de moi. Lui : Je t'apprendrai l'amour Avec des gestes tendres Je te dirai les mots Que tu rêves d'entendre Je te découvrirai Pour la première fois Quand tu vas t'endormir Dormir tout près de moi. Je t'apprendrai la nuit Dans sa langueur profonde Sur le même océan Nous quitterons le monde Et le premier soleil Glissera sur ta peau Impatient de t'offrir D'autres matins nouveaux Moi : Apprends-moi l'amour Lui : Je t'apprendrai l'amour Moi : Tu m'emmèneras où ? Lui : Ici, là-bas, partout Moi: Ça durera des jours Lui : Ça durera toujours ! Lui : Je t'apprendrai la vie Et ses joies et ses craintes Je me ferai douceur Pour étouffer tes plaintes Et ton printemps si pur Verra naître l'été Quand tu deviendras femme Pour mon éternité. Je t'apprendrai l'amour Avec des gestes tendres Je te dirai les mots Que tu rêves d'entendre Je t'apprendrai par coeur Sur le bout de mes doigts Quand tu deviendras femme Pour la première fois. Moi : Apprends-moi l'amour Lui : Je t'apprendrai l'amour Moi : Tu m'emmèneras où ? Lui : Ici, là-bas, partout quand tombe le jourQuand tombe le jour À la tombée du jour Et à bout de souffle J'accourus pour le ressaisir Mais avec le temps April 16 Je te promets et mes videosJe te promets le sel au baiser de ma bouche johnny hallyday February 10 les tois freresLes trois frères
CONTE SLAVE Xavier ARMIER Il y avait une fois trois frères qui ne possédaient qu’un poirier. Ils le gardaient avec un soin extrême ; tour à tour, tandis que deux d’entre eux allaient à leur besogne, l’autre restait en sentinelle près de l’arbre précieux. Un ange descendit du ciel pour voir comment vivaient ces trois pauvres déshérités, et les secourir dans leur misère . Il prit la forme d’un vieux mendiant et s’en alla demander une poire à celui qui en ce moment faisait sa tâche de gardien. Le jeune homme cueillit une poire et, la remettant au vieillard : « Celle-ci, dit-il, m’appartient. Je n’oserais vous donner celles qui appartiennent à mes frères. » L’ange le remercia et le lendemain revint près de l’arbre gardé par un autre des frères et fit la même demande que la veille. « Voici, dit le jeune homme, une de mes poires. Je n’oserais vous donner celles qui appartiennent à mes frères. » Le troisième jour, l’ange s’approcha du troisième frère et lui adressa la même requête, et fut charitablement accueilli comme les jours précédents. Le lendemain matin il entra sous un vêtement de moine dans la demeure des frères et leur dit : « Venez avec moi, je veux vous faire du bien. » Il les conduisit au bord d’une large rivière, et là, dit à l’aîné : « Que désirez-vous ? – Je désirerais, répondit-il, que toute cette eau fût changée en vin et m’appartînt. » L’ange fit avec sa crosse le signe de la croix. Tout le bassin de la rivière fut aussitôt changé en vin. Des ouvriers fabriquèrent des tonneaux, des maçons construisirent un village, et l’ange dit à son jeune protégé : « Voilà ce que vous désirez. Restez ici. Cela vous appartient. » Il conduisit ensuite les deux autres frères dans une prairie ou voltigeaient une quantité de pigeons et il dit au second des frères : « Que désirez-vous ? – Je désirerais que tous ces pigeons fussent changés en moutons et m’appartinssent. » L’ange fit avec sa crosse le signe de la croix et le changement fut accompli. Sur le sol s’éleva un bâtiment où des femmes portaient le lait des brebis, faisaient des fromages, fondaient du suif, et une boucherie où l’on dépeçait et vendait les quartiers de mouton. Bientôt un beau village fut construit dans cette riche prairie. « Voilà, dit l’ange au jeune homme, ce que vous avez désiré. » Puis il se remit en marche avec le frère cadet, et chemin faisant il lui dit : « Et vous, que désirez-vous ? – Je voudrais avoir une vraie pieuse femme. – Ah ! répliqua l’ange, ce n’est pas facile à trouver. Je ne connais, dans le monde que trois pieuses femmes dont deux sont mariées : la troisième, libre encore, est la fille d’un roi, et deux rois veulent l’épouser. » Le jeune voyageur, accompagné par l’ange, alla demander en mariage la pieuse fille. Le roi dit à ses courtisans : « Quelle singulière chose ! Deux rois aspirent à épouser ma fille et voici deux étrangers qui ont la même prétention, avec une apparence de mendiants. – Faites un essai, dit l’ange. Ordonnez à la princesse de planter dans son jardin trois branches de vigne. À chacune de ces branches, elle donnera le nom d’un de ses prétendants, et celui dont on verra demain le rameau couvert de grappes de vigne sera son mari. » Cette proposition fut acceptée. Le lendemain deux des rameaux de vigne étaient tels qu’on les avait vus la veille, tandis que celui auquel la princesse avait donné le nom du jeune voyageur était chargé de grappes superbes. Le roi, ne pouvant retirer sa promesse, maria sa fille au pauvre inconnu. L’ange conduisit le jeune couple dans une modeste habitation au bord de la forêt, puis disparut. L’année suivante, il voulut voir ce que devenaient ses protégés. Sous la forme d’un vieux mendiant, il s’approcha de l’aîné des frères qui possédait la miraculeuse rivière, et lui demanda un verre de vin. « Allons donc ! répliqua rudement le riche propriétaire, si je devais donner un verre de vin à tous ceux qui m’en demandent, je n’aurais plus rien pour moi. » L’ange fit le signe de la croix. À l’instant, l’eau coula comme par le passé dans le lit de la rivière, et il dit à l’avare vigneron : « La fortune ne vous était pas bonne. Retournez chez vous et prenez soin de votre poirier. » L’ange s’en alla près du second frère et demanda un morceau de fromage. « Non, non, répliqua durement cet autre riche propriétaire. Si je devais donner un morceau de fromage à quiconque en demande, bientôt je n’aurais plus rien pour moi. – Allez, dit l’ange en faisant d’un signe disparaître les moutons, la fortune ne vous est pas bonne, retournez chez vous et prenez soin de votre poirier. » Il se rendit alors à l’humble habitation des jeunes mariés, et demanda un gîte pour la nuit. Tous deux le reçurent cordialement, et lui dirent : « Excusez-nous, si nous ne vous traitons pas comme nous le voudrions. Nous sommes pauvres. – Ne vous inquiétez pas, répondit l’ange, de ce que vous voudrez bien me donner, je serai très content. » Que faire ? Les pauvres époux n’avaient ni farine ni blé, ils en étaient réduits à pétrir l’écorce des arbres. Avec cette écorce la jeune femme prépara un pain et le déposa dans un vase en terre pour le faire cuire, puis se mit à causer gracieusement avec l’étranger. Un instant après, elle enleva le couvercle du vase, et au lieu de la rude pâte d’écorce, elle trouva un superbe pain de pur froment. « Dieu soit loué ! Elle mit ce beau pain sur la table, puis apporta une cruche d’eau L’ange fit le signe de la croix sur la cabane. À sa place aussitôt s’éleva une grande et riante habitation complètement meublée. L’ange bénit les jeunes époux et ils vécurent heureux.
Xavier MARMIER,Contes populaires de différents pays, November 28 JOYEUX NOEL!!!
July 23 maquilage mon art...j ai peint sur des visages d'enfants
je remercie dominique pour les avoir photographié
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me suis amuser à leur faire de joli fond!
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